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Assemblées annuelles - Le nouveau manager https://lenouveaumanager.info/tag/assemblees-annuelles/ Site officiel du groupe de presse le Nouveau Manager Mon, 01 Jun 2026 11:09:30 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.6 https://lenouveaumanager.info/wp-content/uploads/2023/05/lnm_media-100x100.jpeg Assemblées annuelles - Le nouveau manager https://lenouveaumanager.info/tag/assemblees-annuelles/ 32 32 Assemblées annuelles de la BAD : cap sur les ressources africaines et les réformes internes https://lenouveaumanager.info/assemblees-annuelles-de-la-bad-cap-sur-les-ressources-africaines-et-les-reformes-internes/economic-post/economie/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=assemblees-annuelles-de-la-bad-cap-sur-les-ressources-africaines-et-les-reformes-internes https://lenouveaumanager.info/assemblees-annuelles-de-la-bad-cap-sur-les-ressources-africaines-et-les-reformes-internes/economic-post/economie/#respond Mon, 01 Jun 2026 11:09:30 +0000 https://lenouveaumanager.info/?p=26675 Assemblées annuelles de la BAD : cap sur les ressources africaines et les réformes internes Réunis à Brazzaville du 25 au 29 mai 2026, les gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont validé les orientations défendues par le président de l’institution, Sidi Ould Tah, autour de son programme des « Quatre […]

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Assemblées annuelles de la BAD : cap sur les ressources africaines et les réformes internes

Réunis à Brazzaville du 25 au 29 mai 2026, les gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) ont validé les orientations défendues par le président de l’institution, Sidi Ould Tah, autour de son programme des « Quatre points cardinaux ». Au terme des Assemblées annuelles, les discussions ont surtout porté sur la mobilisation des financements africains et l’adaptation de la Banque aux nouveaux défis économiques du continent.

Les gouverneurs ont demandé à la direction de la BAD d’accélérer les réformes liées à la nouvelle architecture financière africaine pour le développement (Nafad), avec l’objectif de mobiliser davantage de ressources pour financer les projets du continent. Ils ont également soutenu les changements engagés pour rapprocher la Banque des acteurs économiques et des bénéficiaires sur le terrain.

Lors de la clôture des travaux, le président des Conseils des gouverneurs, Ludovic Ngatsé, a indiqué que les Etats membres avaient donné leur accord pour la mise en œuvre des « Quatre points cardinaux », présentés comme une réponse aux tensions économiques et géopolitiques internationales.

Sidi Ould Tah a, de son côté, insisté sur la nécessité de transformer les décisions prises à Brazzaville en actions concrètes. Il a notamment mis l’accent sur la mobilisation des ressources domestiques, la transformation locale des matières premières et le soutien aux PME, aux jeunes entrepreneurs et aux femmes.

Les Assemblées ont réuni plus de 4 000 participants venus de 81 pays autour du thème du financement du développement africain dans un contexte mondial fragmenté. Plusieurs annonces ont marqué les rencontres, dont l’engagement de l’Angola à contribuer à hauteur de 6,5 millions d’euros à la 17e reconstitution des ressources du Fonds africain de développement.

Avec cette contribution, 25 pays africains participent désormais au financement du FAD-17 pour un montant global dépassant 190 millions de dollars.

Des accords ont également été signés dans les domaines de l’aviation, du financement médical et de la mise en œuvre des priorités stratégiques de la Banque.

Pour son premier cycle d’Assemblées annuelles à la tête de la BAD, Sidi Ould Tah a affiché sa volonté de réduire les lourdeurs administratives et de renforcer la présence opérationnelle de l’institution auprès des économies africaines.

Hervé Ganhouégnon

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Washington 2025 : la Banque mondiale et le FMI face au mur de la dette mondiale https://lenouveaumanager.info/washington-2025-la-banque-mondiale-et-le-fmi-face-au-mur-de-la-dette-mondiale/economic-post/economie/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=washington-2025-la-banque-mondiale-et-le-fmi-face-au-mur-de-la-dette-mondiale https://lenouveaumanager.info/washington-2025-la-banque-mondiale-et-le-fmi-face-au-mur-de-la-dette-mondiale/economic-post/economie/#respond Mon, 20 Oct 2025 09:22:52 +0000 https://lenouveaumanager.info/?p=24415 Washington 2025 : la Banque mondiale et le FMI face au mur de la dette mondiale Les Assemblées annuelles 2025 du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, tenues à Washington du 13 au 18 octobre, ont mis en lumière une réalité inquiétante : la dette publique mondiale s’envole, les marges budgétaires s’amenuisent […]

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Washington 2025 : la Banque mondiale et le FMI face au mur de la dette mondiale

Les Assemblées annuelles 2025 du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, tenues à Washington du 13 au 18 octobre, ont mis en lumière une réalité inquiétante : la dette publique mondiale s’envole, les marges budgétaires s’amenuisent et les financements promis pour la transition économique tardent à se concrétiser. Dans un contexte géopolitique tendu et d’incertitude financière croissante, les institutions de Bretton Woods appellent à une réponse collective et à un sursaut d’efficacité dans la mobilisation des capitaux.

Au fil des échanges entre ministres, banquiers centraux et acteurs du secteur privé, le ton s’est voulu lucide. La dette mondiale, selon le dernier Fiscal Monitor du FMI, devrait franchir le cap symbolique des 100 % du PIB mondial d’ici 2029. Ce poids, déjà lourd pour les économies avancées, devient insoutenable pour nombre de pays à revenu faible ou intermédiaire, confrontés à des taux d’intérêt élevés et à des besoins sociaux pressants.
Dans plusieurs régions, l’endettement public absorbe désormais la quasi-totalité de la capacité d’investissement, limitant les politiques de relance et fragilisant la stabilité financière interne.

Au-delà du constat, les Assemblées de Washington ont cherché à tracer des pistes concrètes pour restaurer la confiance et financer la croissance. L’une des priorités affichées est la mobilisation du capital privé pour les projets d’infrastructure et de transition énergétique. La Banque mondiale, sous la houlette d’Ajay Banga, a insisté sur son ambition de devenir une institution capable non seulement de prêter, mais aussi de catalyser les investissements grâce à des mécanismes de partage de risques et de garanties.
« Nous devons passer du diagnostic à la mise en œuvre », a martelé le président du Groupe, appelant les gouvernements à “rendre les projets plus bancables et les cadres réglementaires plus prévisibles”.

Le Global Financial Stability Report du FMI, publié en marge des travaux, a également mis en garde contre les tensions persistantes sur les marchés de capitaux. Les conditions monétaires demeurent restrictives, les flux d’investissements vers les économies émergentes ralentissent, et les marchés obligataires restent vulnérables à un nouveau choc de taux.
Les discussions ont par ailleurs été dominées par la crainte d’un durcissement des tensions commerciales entre les grandes puissances, notamment les États-Unis et la Chine, qui pourrait freiner la reprise mondiale et perturber les chaînes d’approvisionnement.

Sur le plan structurel, la Banque mondiale et le FMI ont plaidé pour une refonte des cadres budgétaires et une meilleure transparence dans la gestion de la dette. Plusieurs responsables africains ont d’ailleurs souligné la nécessité d’accélérer la mise en place de mécanismes de restructuration plus équitables et plus rapides, afin d’éviter une crise de liquidité généralisée dans les pays vulnérables.

Malgré la gravité des constats, un certain optimisme a émergé autour des opportunités liées à la transition verte et numérique. La Banque mondiale a réaffirmé son engagement à financer des infrastructures résilientes et sobres en carbone, tout en soutenant les initiatives visant à attirer les fonds souverains et les investisseurs institutionnels vers les marchés émergents.
Mais entre promesses de financement et réalité des décaissements, le fossé demeure large. Les appels à une action rapide ont été nombreux, rappelant que la crédibilité des engagements se mesurera à l’aune de projets concrets capables de transformer durablement les économies.

Au terme des réunions, le sentiment dominant reste celui d’une urgence à agir. La dette mondiale n’est plus un risque théorique : elle est devenue un frein tangible à la croissance, à la stabilité et à l’investissement productif. Les institutions de Bretton Woods en sont conscientes, mais leur défi désormais est d’entraîner le monde avec elles — non plus dans un consensus de principes, mais dans un mouvement d’action.

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Les Assemblées annuelles 2025 de la BAD : Un nouveau cap stratégique s’annonce à Abidjan https://lenouveaumanager.info/les-assemblees-annuelles-2025-de-la-bad-un-nouveau-cap-strategique-sannonce-a-abidjan/economic-post/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-assemblees-annuelles-2025-de-la-bad-un-nouveau-cap-strategique-sannonce-a-abidjan https://lenouveaumanager.info/les-assemblees-annuelles-2025-de-la-bad-un-nouveau-cap-strategique-sannonce-a-abidjan/economic-post/#respond Mon, 26 May 2025 14:06:53 +0000 https://lenouveaumanager.info/?p=22415 Les Assemblées annuelles 2025 de la BAD : Un nouveau cap stratégique s’annonce à Abidjan Les Assemblées annuelles 2025 de la Banque Africaine de Développement (BAD) s’ouvrent à Abidjan du 27 au 31 mai, réunissant les représentants des 81 pays membres. Ces assises représentent un moment clé pour l’institution, car elles seront marquées par l’élection […]

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Les Assemblées annuelles 2025 de la BAD : Un nouveau cap stratégique s’annonce à Abidjan

Les Assemblées annuelles 2025 de la Banque Africaine de Développement (BAD) s’ouvrent à Abidjan du 27 au 31 mai, réunissant les représentants des 81 pays membres. Ces assises représentent un moment clé pour l’institution, car elles seront marquées par l’élection du successeur d’Akinwumi Adesina, dont les deux mandats (2015-2025) ont profondément transformé la BAD. Dans un contexte mondial complexe et en pleine redéfinition économique et géopolitique, l’Afrique s’apprête à choisir le leader qui devra relever des défis cruciaux pour son développement.

Sous la présidence d’Akinwumi Adesina, la BAD a consolidé son rôle de moteur du développement continental, amplifiant la voix de l’Afrique dans la finance mondiale. Un des faits marquants de son mandat est l’augmentation spectaculaire du capital autorisé de la BAD, passant de 93 milliards de dollars en 2015 à 318 milliards en 2024. Cette solidité financière, attestée par une note de crédit AAA maintenue, a permis à la BAD d’émettre des obligations durables, à l’instar de celle de 2 milliards de dollars en janvier 2024. L’action d’Adesina s’est articulée autour de cinq priorités stratégiques, les “High Five”. Ces initiatives ont permis de connecter 25 millions de personnes à l’électricité en dix ans via la “Mission 300” lancée avec la Banque mondiale.

Des projets d’infrastructures majeurs comme l’autoroute Abidjan-Lagos et les corridors routiers reliant le Nigeria à la RDC via le Cameroun ont vu le jour, souvent grâce à la plateforme Africa50. Dans le secteur agricole, un engagement de 24 milliards de dollars sur dix ans a promu l’autosuffisance alimentaire et l’industrialisation, contribuant à réduire la dépendance aux importations. Enfin, 335 millions de personnes ont bénéficié des programmes d’inclusion de la BAD dans les secteurs de la santé, de l’eau et des transports.

Cinq candidats en lice pour la succession : visions et ambitions pour l’avenir de la BAD
L’élection du prochain président, prévue le 29 mai 2025, met en compétition cinq candidats aux profils variés, chacun proposant une feuille de route pour l’avenir de la BAD.

Amadou Hott (Sénégal), ancien ministre de l’Économie, est perçu comme un continuateur de l’héritage d’Adesina, misant sur une BAD plus agile, modernisée et orientée vers le secteur privé, avec le soutien de pays comme le Gabon. Sidi Ould Tah (Mauritanie), ancien ministre et président de la BADEA, privilégie une approche diplomatique discrète. Son programme repose sur la résilience climatique, la diversification économique, l’inclusion des jeunes et des femmes, et la mobilisation de fonds substantiels. Il bénéficie du soutien de pays comme le Congo-Brazzaville et l’Afrique du Nord.
Samuel Munzele Maimbo (Zambie), vice-président à la Banque mondiale, ce technocrate met l’accent sur la discipline financière et les investissements stratégiques. Sa candidature, soutenue par des milieux anglo-saxons, pourrait séduire les actionnaires non africains, notamment les États-Unis.

Mahamat Abbas Tolli (Tchad), ancien gouverneur de la BEAC, met en avant l’énergie verte et l’inclusion financière, bien que sa candidature peine à fédérer un bloc régional au sein de la CEMAC. Enfin, Bajabulile Swazi Tshabalala (Afrique du Sud), seule femme candidate, propose une BAD inclusive, axée sur l’égalité de genre et le soutien aux populations défavorisées, ce qui pourrait marquer une rupture dans les priorités sociales. L’élection sera fortement influencée par les 40% de droits de vote détenus par les actionnaires non africains. L’alternance vers un président francophone, après dix ans de leadership anglophone, est également une possibilité, d’autant plus que la France pourrait y voir une opportunité de regagner en influence sur le développement africain.

Les missions futures dans un contexte mondial en mutation

Les Assemblées Annuelles 2025 se déroulent dans un environnement géopolitique et économique tendu, marqué par le protectionnisme, les crises climatiques et les bouleversements des relations internationales. Le prochain président de la BAD devra relever plusieurs défis majeurs. La lutte contre la pauvreté reste une priorité, car malgré les progrès, 700 millions d’Africains vivent toujours dans la précarité. La BAD devra intensifier ses efforts via des projets inclusifs et des investissements dans l’éducation et la santé. La résilience climatique est également importante, car l’Afrique, bien que peu émettrice de gaz à effet de serre, subit de plein fouet les conséquences du changement climatique. Le Mécanisme Africain de Stabilité Financière (AFSM), lancé en février 2025, vise à renforcer cette résilience.

La BAD devra aussi promouvoir activement les énergies renouvelables. Sur le plan économique, la BAD devra soutenir la construction d’un marché africain unifié via la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) et redéfinir ses partenariats pour réduire la dépendance aux investisseurs traditionnels. Enfin, en matière de gouvernance et d’autonomie financière, le futur président devra naviguer habilement entre les priorités des grandes puissances et le renforcement de l’autonomie financière de l’Afrique. La réforme de l’architecture financière mondiale, chère à Adesina, reste un objectif central.

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Les Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, du 10 au 16 octobre 2022 à Washington https://lenouveaumanager.info/les-assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-du-10-au-16-octobre-2022-a-washington/economic-post/economie/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-du-10-au-16-octobre-2022-a-washington https://lenouveaumanager.info/les-assemblees-annuelles-du-fmi-et-de-la-banque-mondiale-du-10-au-16-octobre-2022-a-washington/economic-post/economie/#respond Tue, 04 Oct 2022 08:08:52 +0000 https://lenouveaumanager.info/?p=9104 Les Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, du 10 au 16 octobre 2022 à Washington Les Assemblées annuelles des Conseils des gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale (GBM) réunissent des banquiers centraux, des ministres des finances et du développement, des parlementaires, des dirigeants du secteur […]

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Les Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale, du 10 au 16 octobre 2022 à Washington

Les Assemblées annuelles des Conseils des gouverneurs du Fonds monétaire international (FMI) et du Groupe de la Banque mondiale (GBM) réunissent des banquiers centraux, des ministres des finances et du développement, des parlementaires, des dirigeants du secteur privé, des représentants d’organisations de la société civile et des universitaires pour discuter questions d’intérêt mondial, y compris les perspectives économiques mondiales, l’éradication de la pauvreté, le développement économique et l’efficacité de l’aide.

Sont également présentés des séminaires, des briefings régionaux, des conférences de presse et de nombreux autres événements axés sur l’économie mondiale, le développement international et le système financier mondial.

 Les événements de cette année auront lieu à Washington, DC, du 10 au 16 octobre 2022.

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