Gestion rigoureuse des passifs conditionnels : la CAGD assure la stabilité de la dette publique du Bénin

Gestion rigoureuse des passifs conditionnels : la CAGD assure la stabilité de la dette publique du Bénin
Le Bénin démontre une gestion prudente et efficace des risques liés aux passifs conditionnels, garantissant ainsi la stabilité de sa dette publique. À fin décembre 2024, l’encours de la dette garantie par l’État représente seulement 0,2 % du Produit Intérieur Brut (PIB), un indicateur de la solidité des finances publiques.
La dette garantie par l’État est scrupuleusement suivie et intégrée dans le portefeuille de la dette publique du Bénin, notamment dans le cadre de l’Analyse de Viabilité de la Dette (AVD). Le Partenariat pour l’Accès au Crédit (PAC), principal bénéficiaire de cette garantie, respecte scrupuleusement les échéances de sa dette, éliminant ainsi tout recours à la garantie de l’État.
Dette bancaire des entreprises publiques : un suivi rigoureux par la CAGD
La dette bancaire des entreprises publiques, bien que non garantie par l’État, fait l’objet d’une surveillance étroite. Représentant 2,3 % du PIB, elle est prise en compte dans les scénarios de chocs liés aux passifs conditionnels de l’AVD. Un mécanisme de suivi rigoureux, géré conjointement par la Direction Générale des Participations de l’État et de la Dénationalisation (DGPED) et la Caisse Autonome de Gestion de la Dette (CAGD), assure une gestion prudente de cette dette.
Prêts rétrocédés : une intégration transparente
Le portefeuille de la dette publique inclut également les prêts rétrocédés aux entreprises publiques. Conformément aux accords de base et de rétrocession, l’État assure le service de la dette de ces prêts auprès des créanciers et recouvre les échéances auprès des entreprises bénéficiaires. Ce service de la dette est budgétisé et payé annuellement, au même titre que les prêts directs de l’État, garantissant ainsi une transparence et une gestion rigoureuse.
Réformes et perspectives : une gestion optimisée
Les réformes engagées par l’État ces dernières années ont permis d’améliorer significativement la gestion du portefeuille des entreprises publiques, réduisant ainsi les risques budgétaires. La dette garantie par l’État, les dettes bancaires non garanties des entreprises publiques et les prêts rétrocédés ne constituent pas des facteurs de risques budgétaires majeurs pour les finances publiques du Bénin.
Une stabilité financière assurée grâce à la CAGD
Grâce à une gestion prudente et rigoureuse des passifs conditionnels, orchestrée en partie par la Caisse Autonome de Gestion de la Dette (CAGD), le Bénin assure la stabilité de sa dette publique et renforce la confiance des investisseurs. Les mécanismes de suivi et les réformes engagées par l’État témoignent de son engagement à maintenir des finances publiques saines et durables.






