ECONOMIE

Côte d’Ivoire : 75 millions d’euros de la BAD pour la digitalisation des procédures administratives

Banque Africaine de Développement BAD
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Côte d’Ivoire : 75 millions d’euros de la BAD pour la digitalisation des procédures administratives

Banque Africaine de Développement BAD

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a donné son feu vert, mercredi 5 juillet 2023 à Abidjan, à l’octroi d’un prêt de 75 millions d’euros à la Côte d’Ivoire, pour renforcer la digitalisation des procédures administratives.

Pour financer ce Projet d’appui au renforcement de l’administration électronique, la Banque participe avec un prêt de 75 millions d’euros (68 % du coût total du projet) ; la coopération allemande y contribue à hauteur de 20 millions d’euros (18 %) et le gouvernement ivoirien pour 16,05 millions d’euros (14%).

Le projet vise à améliorer la gouvernance, la qualité et la couverture des services publics offerts aux citoyens grâce à la digitalisation des procédures administratives. Plus spécifiquement, le projet entend renforcer la productivité de l’administration ivoirienne en réduisant les coûts et les délais de transactions des opérations administratives au profit des usagers (individus, entreprises et administration elle-même qu’elle soit centrale, déconcentrée ou locale).

Le projet va permettre à la Côte d’Ivoire de se doter d’un Datacenter aux normes internationales et d’un centre d’opérations de sécurité couplé avec une infrastructure à clé publique pour le stockage, le traitement et le partage sécurisé des données publiques. Ces infrastructures vont s’accompagner de la mise en place d’une plateforme d’interopérabilité et d’échange de données, d’e-participation et d’OpenGov (gouvernement ouvert), qui permettront d’élargir l’offre actuelle de services administratifs en ligne.

Enfin, le projet va permettre d’améliorer l’ensemble de l’écosystème numérique, grâce au renforcement du cadre règlementaire via la conduite de plusieurs études sectorielles, l’amélioration des dispositifs de protection de la vie privée, l’appui à la formation et à l’innovation, ainsi que la mise en place d’un Observatoire national du développement numérique.

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