

Le nouveau dispositif accorde notamment davantage d’attention à la dette intérieure, devenue une source croissante de vulnérabilité pour plusieurs pays. Il prend également en compte les besoins de financement liés au développement et à l’adaptation au changement climatique.
Le FMI et la Banque mondiale prévoient aussi d’améliorer la manière dont est évaluée la capacité d’un pays à supporter sa dette. Les seuils utilisés pour identifier les risques seront révisés et de nouveaux outils seront introduits afin de mieux distinguer les situations présentant un risque d’endettement de celles où la dette est considérée comme insoutenable.
Les deux institutions souhaitent par ailleurs renforcer les tests de résistance et les outils utilisés pour vérifier la fiabilité des prévisions économiques. Elles encouragent également les pays à améliorer la qualité, la couverture et la transparence de leurs données sur la dette.
Ce cadre, utilisé depuis 2005 et révisé pour la dernière fois en 2017, doit continuer à servir de référence pour les décisions de financement et la gestion de la dette des pays à faible revenu. Sa nouvelle version devrait entrer en application au second semestre 2027.






